Partenariat beauté à domicile

Quand on gère une famille nombreuse, on n’a que peu de temps par jour à consacrer à soi-même… Parfois, prendre une douche est déjà une victoire ! 😉 Alors penser à une manucure, avec les enfants à trimbaler, ou trouver quelqu’un pour profiter d’un soin du visage, suffit souvent à repousser ce moment à … quand les enfants seront plus grands!

Glamyday l’a bien compris, et propose à toutes les mamans de venir chez vous, à l’heure que vous aurez choisie, pour vous chouchouter.

J’ai testé, et pourtant, je ne vais jamais chez une esthéticienne ou même chez la coiffeuse. Mais cette fois-ci, je n’ai pas cédé et j’ai attendu la dame (maman de 6 enfants aussi, on avait donc un bon sujet de conversation) chez moi. J’avais 3 enfants au passeport-vacances, le bébé au lit, et les 2 autres devant un dvd, allumé dès que l’esthéticienne est arrivée chez moi. J’avais opté pour un soin des pieds, avec vernis semi-permanent (d’ailleurs, pour les futures mamans, la manucure est sans produits chimiques). 1h pour moi, chez moi, et c’était top. C’est un gain de temps énorme (pas besoin de préparer tout le monde, de sortir, de revenir…), du stress en moins (les enfants sont chez eux), et tout le monde est content!

Pour les membres de familles-nombreuses.ch, Glamyday offre un rabais de 10% sur toutes les prestations! Vous allez faire un tour sur leur site, mais vous réserverez votre soin/prestation par mail directement à info(at)glamyday. Vous joindrez également une photo de votre carte familles-nombreuses.ch. Et voilà! Après, il n’y a plus qu’à profiter!

Congé paternité suisse

Coup de gueule bis?
Décidément, l’actualité est chargée, ces temps-ci…

Je ne sais pas si vous en avez entendu parler, mais voilà deux communiqués de presse de la Confédération. Il est impressionnant de comparer les deux, histoire de voir là où la Confédération met ses priorités.

A nouveau, c’est la famille qui trinque. On a déjà les crèches les plus chères du monde, donc c’est clair qu’il faut prioriser l’accueil extrafamilial… Vu les prix, vous pouvez développer tout l’accueil extrafamilial que vous voulez, il est souvent plus rentable pour une famille que l’un des parents (la maman souvent vu qu’elle gagne moins que son mari) reste à la maison plutôt que de placer ses enfants. Certes, la mise en place d’un tel congé aura des impacts sur l’économie et la compétitivité des entreprises. Mais d’un autre côté, favoriser le bien-être de la maman et du papa apporte également des avantages. Un employé reposé et soutenu sera beaucoup plus compétitif et productif lors de son retour au travail. Un geste de la Confédération envers les familles (et donc les contribuables et futurs contribuables) serait largement appréciable et apprécié.

Soutenir la candidature de Sion 2026 pour favoriser le sport et l’économie, c’est bien beau… et un peu utopique.

Dans la vraie vie, il y a des familles qui ont besoin de prises de décision en leur faveur, pour leur montrer qu’elles sont importantes et que leurs besoins soient écoutés.

 

18.10.2017

Le Conseil fédéral rejette l’initiative populaire pour un congé de paternité

Lors de sa séance du 18 octobre 2017, le Conseil fédéral a décidé de recommander au Parlement le rejet de l’initiative populaire « Pour un congé de paternité raisonnable – en faveur de toute la famille ». En effet, les coûts d’une telle mesure mettraient en péril la compétitivité de l’économie. Le Conseil fédéral estime que la priorité réside dans le développement d’une offre d’accueil extrafamilial adaptée aux besoins.

18.10.2017

Le Conseil fédéral soutient la candidature olympique

Aux yeux du Conseil fédéral, l’organisation de Jeux olympiques d’hiver en Suisse représente une grande chance pour le sport, l’économie et la société. Il soutient par conséquent le projet « Sion 2026 ». Lors de sa séance du 18 octobre 2017, il a fixé le cadre général du soutien de la Confédération, qui contribuera à l’organisation des Jeux olympiques d’hiver 2026 jusqu’à hauteur d’un milliard de francs environ.

Virginie, 5e maman formidable!

En ce mois d’octobre, c’est au tour de Virginie, 33 ans, de témoigner de son quotidien de maman formidable de 4 enfants de 4 à 11 ans. Merci à elle pour son témoignage, que je vous laisse découvrir.

Est-ce que toi ou ton mari êtes issus d’une famille nombreuse ?
Nous sommes tous les deux issus d’une fratrie de 3 enfants.

Et fonder une famille nombreuse, c’était un rêve de petite fille ?
J’ai toujours souhaité avoir au moins 3 enfants. Et ce, aussi loin que je m’en souvienne. Je ne peux pas expliquer pourquoi mais c’était évident que, si la nature nous le permettait, avoir 3 enfants serait un minimum pour notre future famille. Et mon mari a tout de suite été d’accord avec moi.

Comment a réagi ton entourage, ta famille, à l’annonce de ta 4e grossesse ?
Tout le monde ou presque a été surpris lors de l’annonce de ma 4ème grossesse. En effet, nous avions toujours parlé d’avoir 3 enfants et personne ne s’attendait à ce qu’on en ait encore après le 3ème.

Raconte-nous une journée type de ta semaine.

@familles-nombreuses.ch

Je me lève avant tout le monde afin de préparer le petit-déjeuner. Je réveille les enfants à 7h puis les fait déjeuner. Les 2 plus grands (11 et 9 ans) partent à 7h50. Ils se rendent seuls à l’école qui est située à 7 minutes à pied de la maison. Parfois, si j’ai le temps, je profite de mettre en route une lessive ou le lave-vaisselle. Puis à 8h45, départ pour l’école pour amener mon 3ème (6 ans) qui lui ne fait pas encore les trajets seul. Ma 4ème n’est pas encore scolarisée. Elle le sera dès le mois d’août prochain. Au retour de l’école, je me mets à la préparation du dîner, tout en m’occupant de ma petite dernière. Je fais toujours en sorte que le repas soit prêt avant de repartir chercher mon 3ème à l’école. Les enfants n’ont qu’une heure pour manger à midi… C’est limite… Durant la matinée, on va promener le chien aussi, ça nous permet de prendre l’air. J’en profite également pour avancer un maximum de choses que ce soit pour le ménage, la lessive, etc… A 11h30, on repart à l’école chercher mon 3ème. Je suis seule tous les midis avec mes enfants. Mon mari ne rentre jamais de son travail pour dîner à la maison. Son lieu de travail est trop éloigné de la maison. Une fois le dîner terminé, je range la cuisine tout en aidant les 2 grands à commencer leurs devoirs. A 13h10, on repart tous pour l’école. Durant l’après-midi, ma dernière fait encore sa sieste, du coup pendant qu’elle dort et que les 3 autres sont à l’école, je profite de faire tout ce qu’il y a à faire dans la maison. A 16h, on repart à l’école récupérer tout ce petit monde. Une fois rentrés, les enfants mangent un petit goûter puis les grands terminent leurs devoirs, je les aide et suis disponible pour leurs leçons aussi. Puis, il faut déjà repartir pour les activités extra-scolaires. Ici, tous les soirs de semaine sont remplis mais chaque enfant pratique 2 activités maximum, pas plus. Sauf la petite dernière qui, à 4 ans, n’a pas encore d’activité attitrée. Il faut donc amener l’enfant concerné à son cours de gym ou de musique. Puis, préparer le souper, sortir le chien. Heureusement, à ce moment-là, mon mari est rentré du travail et il m’aide volontiers que ce soit pour faire le taxi, aider aux devoirs ou préparer le repas. Puis le souper avalé, une petite douche et au dodo. J’essaie de les coucher à 20h mais parfois il est 20h30… Puis quand ils sont tous au lit, je finis de ranger la maison, prépare tout ce qu’il y a à préparer pour le lendemain. Souvent, ma journée se termine à 22h voire plus tard encore. Et, si je ne suis pas trop fatiguée, j’en profite pour lire un petit moment ou regarder la TV.

Qu’est-ce qui est le plus difficile pour toi dans la gestion d’une famille nombreuse ?
Je dirais le stress. J’ai l’impression d’être constamment stressée. Et de devoir penser à tout, tout le temps et pour tout le monde. On dit que je suis une maman poule, ce qui ne doit pas m’aider mais c’est vrai qu’il y a des jours, c’est vraiment très très sport ! Je cours tout le temps…

Est-ce que tu as de l’aide ?
Non aucune. A part celle de mon mari.

Qu’est-ce qui te manque le plus depuis que tu as 4 enfants ?
Dormir !!! C’est sérieux ! J’étais une vraie marmotte avant d’avoir mes enfants et là, c’est vrai que certains jours, je donnerais tout pour une sieste ou une grasse matinée. Ce qui me manque aussi, c’est peut-être du temps pour moi, pour lire, voir mes amies. Etant de plus maman au foyer, ma vie sociale n’est plus ce qu’elle était…

Si tu avais une baguette magique, tu changerais quoi dans ta vie aujourd’hui ?
Je me clonerai ! En plusieurs exemplaires 😉 Afin de pouvoir faire plusieurs choses à la fois, d’être à plusieurs endroits en même temps. Ce serait vraiment très pratique et ça me ferait gagner un temps fou dans mon quotidien bien chargé. C’est beau de rêver !

Pourrais-tu partager avec nous de beaux moments de grossesse ou d’accouchement ?
J’ai eu des grossesses merveilleuses. Je n’en garde que de bons souvenirs.
Concernant mes accouchements, ils ont été très différents les uns des autres mais là aussi je n’en garde que de bons souvenirs. Je dois bien avouer quand même que plus j’ai eu d’enfants et plus mes accouchements ont été faciles et rapides ! Mais ils ont tous eu leur part de magie… On a beau être déjà maman, découvrir son bébé pour la 1ère fois est toujours un moment magnifique ! Et cet émerveillement de la 1ère rencontre, je l’ai ressenti lors de chacun de mes accouchements.

Qu’as-tu appris avec ces « nombreuses » maternités ?
J’ai appris à être moins exigeante envers moi-même et envers les autres. Je fais de mon mieux tout simplement, pour le bien de ma famille. J’ai appris à relativiser aussi et à ne plus me prendre la tête pour des broutilles.
Etre maman de famille nombreuse m’a appris les vraies valeurs : l’amour, le respect, la patience, la solidarité, la tolérance, la confiance, le courage, la bienveillance, l’écoute et j’en oublie certainement. Valeurs que j’essaie de transmettre à mes enfants.

Que conseillerais-tu à une maman qui hésite à se lancer dans l’aventure « famille nombreuse » ?
Je lui conseillerais tout simplement d’écouter son cœur. Si elle et son mari se sentent prêts à se lancer dans cette belle aventure, il ne faut pas hésiter. Surtout ne pas rester bloqué sur des “problèmes” qui finalement ne sont pas si importants (par exemple : “il nous manque une chambre” ou “il va falloir changer la voiture”, etc…). Il n’y a pas de problèmes. Il n’y a que des solutions !
Et puis, ne pas écouter son cœur c’est prendre le risque un jour de regretter de n’avoir pas osé se lancer. Et ce serait bien dommage…

Et, est-ce que tu penses déjà à un autre « petit dernier » ?
Non, ici nous avons décidé avec mon mari de nous arrêter à 4 enfants bien que nous sommes encore jeunes (33 et 35 ans). Nous nous sentons au complet ainsi avec nos deux garçons et nos deux filles.

Quelque chose à rajouter?
De nos jours, avoir une famille nombreuse n’est pas toujours bien vu par l’entourage et la société. Moi-même, j’ai eu droit à quelques remarques parfois. Avoir une grande famille est un vrai choix de vie et il ne faut pas avoir peur de l’assumer. Il faut savoir se “blinder” face aux remarques négatives. Les gens ne sont pas forcément mal-intentionnés. C’est souvent la méconnaissance ou la peur qui les font réagir ainsi. Il ne faut donc pas avoir peur d’assumer et surtout d’oser être fière d’être à la tête d’une grande et belle famille ! Moi j’en suis fière et ne regrette rien ! Si c’était à refaire, je referais exactement pareil !

Chauve-souris (bricolage)

Ayant une nouvelle collègue de boulot fan de bricolage, je découvre plein de petits trucs sympas (dont des super chauve-souris) à faire avec des enfants âgés d’une dizaine d’années. Elle-même me l’a dit: “oh! tu pourrais faire ça avec tes enfants!”.

Je me suis dit qu’effectivement, ça faisait trèèèèèèèèès longtemps que je n’avais pas bricolé avec mes enfants. Je me suis d’ailleurs demandée pourquoi sachant que je suis relativement bien équipée à la maison…
Bref, pleine de bonnes intentions, je dis à mes enfants de garder au moins 5 rouleaux PQ vides. Avec 7 personnes à la maison (le 8e est en couches), ça va vite ;-).  Il suffit de colle en bâton, de feuilles A4 noires et de chutes de papier blanc et/ou crayons blancs. Je sors les ciseaux qui font des découpes sympas aussi et des yeux autocollants.

Et c’est parti après le goûter. Je leur explique comment procéder, ils sont au taquet!!!

La partie “découpe du rouleau” pour former les oreilles est un peu difficile, je fais pour les 3 plus jeunes, car il y a déjà des pleurs ^^. On partage la feuille en 3, on colle une partie tout autour du rouleau (“Maman, ça colle pas!!! J’en ai marre!”, “Comment tu veux que ça tienne? C’est nul!!” ou “J’ai pas découpé droit, ça m’énerve!” et “Mais tu me passes le ciseau, je devais l’avoir avant toi!!”). Ensuite, on plie le papier au-dessus du rouleau pour former les oreilles (“Mais ça tient pas chez moi! C’est moche!!!!). Les 2 autres parties servent à faire les ailes. On leur donne la forme que l’on veut, petites ou grandes. “Moi, je veux lui faire des minis ailes”. Avant-dernière étape, très drôle aussi, celle de coller ailes au dos du rouleau… On reprend les mêmes doléances qu’auparavant, mais en un peu plus violent puisque c’est la deuxième fois en quelques minutes… “Mais c’est super nul!! ça colle pas! “, “J’arrête, c’est vraiment de la m…” et autres joyeusetés. J’en suis à 2 enfants qui pleurent sur 5 et au bâton de colle qui vole (comme deux ébauches de chauve-souris d’ailleurs) car bien sûr, je n’en avais qu’un seul…

Enfin, une fois que tout tient (parce que oui, en pinçant entre ses doigts un petit moment, ça finit par tenir), il reste à la décorer selon ses envies. On mouille un peu le crayon et on se laisse aller! Un de mes fils décide de coller des petits yeux autocollants. Là, j’ai beau essayé, ça ne tient pas… Nouvelle crise de pleurs et de rage, il part bouder dans sa chambre. On atteint le score honorable de 3 enfants sur 5 en pleurs! C’est à ce moment-là que je me rappelle le pourquoi de l’absence de bricolages ces dernières années…
10 minutes après, il accepte de redescendre pour dessiner les yeux de sa chauve-souris (des yeux bleus, comme les siens). Ma fille a envie de faire des bébés chauve-souris. Je l’encourage. Je découpe les rouleaux, mais juste après, elle décide finalement qu’elle a largement fait la part de son job, donc elle s’en va, et me laisse seule avec mes rouleaux de PQ, mon papier et mes ciseaux.
Et c’est la mère qui s’amuse à bricoler les 3 dernières bébêtes pendant qu’eux jouent avec leur création. Là, ils ont retrouvé le sourire! Je leur demande de venir ranger toutes les chutes de papier. Ils râlent, mais le font.

Il n’y a plus qu’à les photographier et les exposer au salon!

Dans 3 mois, c’est Noël… Je me lancerai peut-être dans une nouvelle création avec eux, ça me laissera le temps de digérer cette heure de bricolage avec eux 😉

 

Les enfants dérangent…

Ce soir, je suis désabusée… triste… et j’ai envie de pousser un coup de gueule, chose qui ne m’arrive pas souvent.
Je réagis à quelque chose qui m’a récemment interpellée, mais ça fait aussi quelque temps que je remarque cette tendance, à savoir que le bruit dérange. Et donc, que les enfants (et les familles) dérangent…

En Suisse, il y a eu, ces dernières années, diverses polémiques sur le bruit que font les cloches de nos églises ou celles de nos vaches, parce que ça dérange. Il y a les wagons silence aussi dans les trains suisses (mais cela peut se justifier par l’atmosphère de travail). Mais, et bravo à eux, il existe des wagons pour les enfants, où ils peuvent se défouler, car oui, un enfant bouge! Il y a les enfants qui sont interdits dans les bains thermaux (alors que ces piscines ont justement la bonne température pour les bébés), sous prétexte de personnes en cure ou en convalescence. Soit…

Mais tout récemment donc, un restaurant de Genève, que je ne citerai pas pour éviter de lui faire de la publicité, a décidé d’interdire les enfants de moins de 4 ans dans leur établissement, parce que “Nos clients, hommes d’affaires, couples d’amoureux, amis ou gourmets de passage souhaitent passer un agréable moment dans une atmosphère calme et reposante. De ce fait, ils voient leur repas gâché par des pleurs et autres crises en tous genres. Nous aimons les enfants mais foison de parents ne sont pas conscients du dommage occasionné à la ronde. Notre clientèle n’a pas a subir ce traitement imposé par simple négligence parentale.”

Le vocabulaire employé relatif aux enfants, “gâché, dommage, subir, négligence parentale”, est quand même extrêmement fort, jugeant et péjoratif. Et ils aiment les enfants…

Si on peut comprendre le fond (moi-même, je dois dire que je suis toute contente d’avoir de temps à autre un repas calme et sans enfants… mais pour ça, je mange chez moi, en ayant placé mes enfants ailleurs… je ne vais pas dans un lieu public où potentiellement, il peut y avoir des clients donc du bruit ou autres sortes de désagréments 😉 ), ça me fait quand même poser la question du pourquoi et du comment… comment en est-on arrivé là, à ne plus supporter le bruit d’un enfant qui pleure? (parce que ce restaurateur a l’air d’accepter les conversations animées d’adultes bien alcoolisés qui ont bien consomme.)

Mais comment peut-on ne plus supporter le bruit des autres? Parce qu’on a le droit d’avoir du calme et du bien-être. Par simple confort. Parce qu’on en a besoin.

Et pourquoi pense-t-on autant à son bien-être personnel? Par pur égoïsme? Parce qu’il y a tellement de bruits partout, de sollicitations, de pressions sociales, professionnelles, etc qu’on n’arrive plus à supporter les autres tellement on est fatigué? On a tellement besoin de calme que s’il y a un bruit, on cherche à le supprimer?
L’être humain “civilisé” est-il mal à ce point-là? A-t-il déjà oublié que les Enfants sont la Vie? Qu’ils sont le Futur? A-t-il oublié que lui-même a été un enfant Vivant (et certainement pas silencieux et impassible sur sa chaise de restaurant ou son siège d’avion)?
Honnêtement, je n’ai pas de réponses toutes faites, mais je me questionne, et je me désole de voir que dans notre mentalité, les enfants dérangent. Dans d’autres régions, les enfants sont intégrés à la vie familiale et les adultes tolèrent leurs bruits. Pour lui apprendre à vivre en communauté, il faut lui montrer le bon exemple. Et ce n’est pas en l’excluant que l’on va y parvenir.

Mais je crois que ce qui me désole le plus encore, c’est que la plupart des personnes qui va applaudir cette interdiction, ce sont des parents eux-mêmes… Qui veulent avoir de la tranquillité et qui ne supportent pas, en ayant payé un repas dans un “bon” restaurant, d’avoir du bruit par les enfants des autres… Ils ne le tolèrent pas, alors qu’eux-mêmes sont les mieux placés pour le comprendre… Un enfant, ce n’est pas un adulte en miniature. Un enfant exprime ses sentiments plus bruyamment qu’un adulte, il vit et il grandit. Certes, l’enfant doit apprendre aussi les règles de vie en société et respecter les autres. Et c’est aux parents de lui apprendre et d’imposer des règles. N’importe quel parent peut vouloir du calme dans un restaurant ou ailleurs, mais on ne peut pas interdire à des personnes d’y aller. Quel que soit le prétexte. Et si un enfant fait du bruit parce qu’il pleure ou qu’il fait une crise, c’est à ses parents de réagir. La plupart des parents sait qu’un enfant, aussi après 4 ans, peut faire du bruit. Certains adultes, alcoolisés (ou parfois non d’ailleurs), parlent fort et rient aux éclats. Mais ils consomment de l’alcool (ça rapporte plus qu’un plat enfant et un sirop), alors on les accepte? On tolère donc le bruit des adultes (qui sont censés être éduqués et donc à être calmes, ou ceux-là même qui applaudissent l’interdiction) et pas celui des enfants, êtres en devenir qui ne se contrôlent pas encore complètement?  On accepte les animaux mais pas les enfants? On fait payer à toute une tranche de la population le comportement inadapté de quelques parents n’ayant pas réagi au mal-être de leur(s) enfant(s)? Personnellement, je n’arrive pas à comprendre ceci, ni qu’on puisse applaudir cette interdiction.

Il y aurait pourtant des solutions pour satisfaire tous les clients, les hommes d’affaires comme les couples d’amoureux (et parents). Pourquoi ne pas avoir une salle avec des jeux? un endroit où on accepte que les enfants fassent du bruit, et laissant tout le monde profiter d’avoir un repas calme dans un endroit reposant?

Si vraiment les gens veulent avoir la paix, il faut rester chez soi, et se faire livrer un bon repas par un super traiteur ou un chef à domicile…  A moins que ces gens-là aient des enfants qui font du bruit? 😉

 

 

Edit du 21.09.2017: le restaurant fait marche arrière et accueille volontiers les familles. Il se targue même d’avoir permis de sensibiliser les parents. Alors on vous dit merci et on reste bouche bée devant vos phrases si belles, tellement à l’opposé de votre post d’il y a 3 jours…

“Un Restaurant est un Espace de sociabilité, de respect, de convivialité et de partage ouvert à tous et à toutes quelque soit leur origine sociale, l’orientation sexuelle, la religion ou l’age.
Nous avons lancé un débat et espérons avoir fait la pédagogie du savoir-vivre ensemble. Plus de 1.5 millions de personnes ont pu lire notre post Facebook sur les enfants au restaurant. Malgré d’innombrables commentaires positifs, la haine s’est rapidement invitée dans le débat entre manifestants de tous pays et c’est bien dommage.”

Nouveaux partenariats: Little Coffee et Pink Poulet

Aujourd’hui, ce n’est pas un, mais deux bonnes nouvelles que je vous annonce! En effet, les membres de familles-nombreuses.ch (ceux qui sont inscrits et ont un pseudo) vont avoir deux nouvelles offres intéressantes pour eux et leur famille.

Tout d’abord, à Morges, au Little Coffee.

Un endroit fait exprès pour les familles, où vous pouvez aller boire un thé, café ou jus de la marque Opaline avec vos enfants. Un grand coin pour eux leur est réservé: un petit pour les moins de 12 mois, et un autre plus grand pour les 12 mois et plus. Pendant ce temps-là, les mamans peuvent aussi déguster des lunchbox ou des douceurs. Vous pouvez garer vos poussettes à l’entrée. Little Coffee propose aussi un espace boutique avec des marques suisses, comme Pink Poulet ou Pingo
En présentant votre carte familles-nombreuses.ch, vous bénéficiez de 10% sur les boissons et sur la boutique, sauf Pink Poulet. L’autre fois, j’y ai trouvé des couches suisses Pingo. ça vaut la peine 😉

 

 

Le deuxième partenariat est avec Pink Poulet. Si vous aimez les tissus colorés et les créations suisses, vous serez servi! D’autres photos sont disponibles en cliquant sur l’image de droite. Perso, j’adore les sarouels; idéal pour habiller les couches lavables 😉
Vous bénéficiez, en tant que membre familles-nombreuses.ch, de 10% sur la boutique en ligne. Il suffit, lorsque vous passez votre commande sur sa boutique, d’insérer un code spécial, que vous m’aurez demandé préalablement.

 

Bonne fin de journée!